
Lubumbashi, le 10 juillet 2025
Le Cabinet du Président de la République, par le biais de son chargé des missions basé dans la région du Grand-Katanga, vient de publier une mise au point sur les allégations récentes visant la famille présidentielle dans le secteur minier du Katanga.
Ces accusations, relayées par certains réseaux sociaux et médias, émanent d’ONG « prétendument katangaises » qui auraient déposé une plainte en Belgique, alléguant une implication directe ou indirecte de la famille présidentielle dans la gestion de concessions minières artisanales ou industrielles au sein du Grand Katanga.
Thierry NZONDE, Chargé des Missions du Chef de l’État dans la zone Katanga, a exprimé son indignation face à ces allégations qu’il qualifie d’ « atteintes au nom du Chef de l’État » et de tentatives visant à « saper tous les efforts d’assainissement entrepris dans le secteur minier ».
Absence de preuves
Le chef des missions présidentielles au Katanga a tenu à souligner avec la plus grande clarté qu’aucun site minier n’est contrôlé par la famille présidentielle. Il a insisté sur le fait qu’à ce jour, « aucune preuve formelle ni aucun document valide n’a pu établir une quelconque implication effective des membres de la famille du Chef de l’État dans une activité minière dans le Katanga. » Cette déclaration vise à dissiper toute ambiguïté et à rétablir la vérité face à ce qui est perçu comme de la désinformation.
Dénonciation d’usurpations d’identité et pratiques frauduleuses
Les enquêtes menées sur le terrain par le chargé des missions Thierry NZONDE et ses équipes; investigations qui les ont mené notamment dans les sites miniers des provinces du Lualaba et du Haut-Katanga en particulier ont révélé des pratiques préoccupantes. Il a été constaté que « certains individus et entités se présentent abusivement comme proches du Chef de l’État afin d’obtenir un accès privilégié à des sites miniers en intimidant les autorités locales ou en protégeant des exploitations illégales. » Ces agissements sont formellement qualifiés de « pratiques frauduleuses, dangereuses et contraires à la vision du Président de la République qui tient à un assainissement total du secteur minier » déclare-t-il dans ce document.

Thierry NZONDE précise que ces individus, qui ont pris la fuite lors des visites de terrain, font actuellement l’objet de recherches actives de la part des services compétents.
Tolérance zéro face à l’usurpation d’identité
Le Chargé des Missions du Chef de l’État a saisi cette occasion pour lancer un avertissement sévère : « toute usurpation identitaire liée à la Présidence sera poursuivie comme crime économique, atteinte à l’autorité de l’État et usage de fausse qualité. »
Cette position ferme réaffirme l’engagement des autorités à lutter contre toute forme d’abus et de corruption, et à protéger l’intégrité des institutions de la République.
Il lance en revanche un appel vibrant à l’opinion, tant nationale qu’internationale, l’exhortant à « ne pas céder à la manipulation« . Il réitére l’engagement indéfectible du Président de la République dans le processus d’assainissement du secteur minier, mettant en avant la détermination des autorités à garantir une gestion transparente et éthique des ressources naturelles du pays.
Depuis sa prise de fonction en Avril dernier dans l’espace Grand-Katanga, Thierry Nzonde mène un travail de terrain qui lui permet de mettre à nu, des pratiques frauduleuses menées par certains compatriotes congolais avec leurs collaborateurs étrangers ; qui se prévalant faussement des liens avec la famille présidentielle ont cherché à ternir l’image de l’institution présidentielle.
À Kakanda par exemple où ces faits ont été rapportés, la descente de Thierry Nzonde qui s’était fait accompagné des services compétents a révélé qu’il s’agissait des escrocs qui avaient des soutiens de certains commandants de la police de Kakanda qui sont activement recherchés par la justice.
✍️Mandela LONGA




