
Dans sa tribune politique, écrite sur un ton purement littéraire; le journaliste Mandela LONGA qui a couvert l’Itinérance du Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi dans le Haut-Lomami revient sur les activités de la vice-ministre des Finances Gracia Yamba Kazadi dans cette province. Dans les coulisses de l’accueil triomphal du Président de la République , une personnalité ; Gracia Yamba Kazadi, élue de Kaniama-Kasese a joué un rôle déterminant .Ci-dessous la tribune dans son intégralité :
Il est des retours qui ne ressemblent à aucun autre.
Ils ne sont ni de simples déplacements, ni des passages protocolaires. Ils sont des retrouvailles. Des moments où une femme politique retrouve les siens, où la fonction s’efface derrière l’attachement au terroir, où la distance du pouvoir se dissout dans la chaleur d’une poignée de main.
À Kaniama-Kasese dans le Haut-Lomami, le retour de Son Excellence Gracia Yamba Kazadi avait précisément cette dimension.
En marge de l’itinérance du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, dans le Haut-Lomami, la Vice-ministre des Finances a choisi de renouer avec ce qui constitue la sève de son engagement : son peuple.
Quelques heures seulement après le Conseil des ministres du vendredi 31 juillet 2026, elle a pris la route. De village en village, de localité en localité, la triple élue du Haut-Lomami est allée écouter, saluer, rassurer et mobiliser.
Et le peuple était là.
À la tombée de la nuit, une foule immense l’attendait devant sa résidence. Puis vint la caravane populaire, spontanée, bruyante, chaleureuse. Au milieu de cette ferveur, un nom résonnait : Lolo wa Kaniama.
Ce surnom dit beaucoup.
Il dit la proximité. Il dit l’affection. Il dit surtout cette relation particulière entre une représentante et une population qui ne la considère pas comme une étrangère à ses préoccupations.
Car Gracia Yamba Kazadi n’est pas revenue à Kaniama en simple responsable politique.
Elle est revenue chez elle.
Sur le terrain, au plus près de la population, la Vice-ministre des Finances, Gracia Yamba Kazadi, a troqué ses habits de bureau contre une combinaison de terrain et des bottes, symbole d’une femme d’action qui choisit de marcher aux côtés de son peuple. Dans cette proximité assumée, elle a porté un message de mobilisation et de fidélité aux idéaux du Chef de l’État, appelant les populations à soutenir la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Dans cette marche populaire, une mention inscrite dans son dos résumait avec force son engagement : « FATSHI OU RIEN ».
Une voix pour le Chef de l’État
Mais cette tournée n’était pas seulement celle d’une fille retrouvant son terroir.
Elle portait également un message politique.
Face aux populations, Gracia Yamba Kazadi a défendu la paix, l’unité nationale et la cohésion derrière le Président de la République.
Dans un contexte régional marqué par les tensions sécuritaires, elle a salué le leadership de Félix-Antoine Tshisekedi et sa diplomatie active pour défendre les intérêts de la République démocratique du Congo.
Son discours s’inscrit dans une conviction : lorsque la République est confrontée aux épreuves, les divergences doivent céder la place à l’essentiel — la défense de la nation, la préservation de son intégrité territoriale et la sauvegarde de sa souveraineté.
À Kaniama, la Vice-ministre n’a donc pas seulement parlé à sa base.
Elle a parlé à une nation.
Elle a appelé à la mobilisation autour de l’action du Chef de l’État et à l’accompagnement des réformes engagées par les institutions de la République, y compris le débat autour de la réforme constitutionnelle.
Le Haut-Lomami qui change de visage
Mais la politique, lorsqu’elle veut être crédible, ne peut vivre éternellement de discours.
Elle doit se mesurer aux réalités.
Et dans le Haut-Lomami, les réalités commencent à changer.
Gracia Yamba Kazadi a rappelé à ses compatriotes les grands projets qui redessinent progressivement le visage de la province.
La Route nationale numéro 1, sur l’axe Mbujimayi–Mwene-Ditu–Kaniama–Kamina–Luena–Lubudi, longtemps confrontée à l’enclavement et à l’abandon, entre dans une nouvelle perspective avec son asphaltage.
À Kamina, l’usine de captage d’eau potable ouvre des perspectives nouvelles pour l’accès à une ressource essentielle.
À Kaniama et Kamina, la modernisation des infrastructures aéroportuaires rapproche davantage ces territoires du reste du pays.
L’Hôpital Maman Denise Nyakeru vient, lui aussi, symboliser cette volonté d’améliorer les conditions de vie.
Ces ouvrages ne sont pas de simples lignes dans un programme gouvernemental.
Pour une population longtemps habituée aux promesses, une route qui se construit est un discours qui devient réalité.
C’est là que se mesure la politique.
Dans la poussière des chantiers. Dans l’eau qui arrive. Dans les avions qui peuvent atterrir. Dans les malades mieux pris en charge. Dans les enfants qui peuvent rêver d’un avenir meilleur.
Servir sans attendre le pouvoir
L’autre dimension de cette tournée est peut-être encore plus significative.
Avant même d’occuper des responsabilités gouvernementales, Gracia Yamba Kazadi avait fait du développement communautaire et de l’accompagnement de la jeunesse un axe de son engagement.
Écoles, centres de santé, points d’eau potable : plusieurs initiatives sociales portent déjà son empreinte.
Mais c’est surtout son investissement dans l’éducation qui mérite d’être souligné.
Depuis plusieurs années, des jeunes lauréats des examens d’État bénéficient de son accompagnement pour poursuivre leurs études universitaires à Kamina et Lubumbashi.
Ici, la politique prend une autre signification.
Financer les études d’un jeune, ce n’est pas seulement lui offrir une année universitaire. C’est investir dans plusieurs décennies de l’avenir d’une communauté.
C’est comprendre que le développement d’un territoire ne se résume pas aux routes et aux bâtiments.
Il commence aussi dans les salles de classe.
Il se poursuit dans les amphithéâtres.
Et il s’accomplit lorsque cette jeunesse revient, diplôme en main, contribuer à la transformation de son pays.
Une politique qui sait aussi parler à la jeunesse
À l’occasion de cette tournée, dix villages ont également bénéficié d’enveloppes destinées à l’organisation de tournois de football pendant les vacances.
Le geste peut paraître simple.
Il ne l’est pas.
Dans un pays où la jeunesse constitue la majorité de la population, créer des espaces de rencontre, de compétition saine et de fraternité participe aussi à la construction du lien social.
Le football devient alors davantage qu’un jeu.
Il devient un langage commun.
Un terrain où les différences s’effacent et où une génération apprend à vivre ensemble.
La politique de la proximité
Au terme de cette tournée, une image demeure : celle d’une femme politique portée par les siens.
De Kaniama à Kansenji, sa terre d’origine paternelle, les populations ont exprimé leur reconnaissance.
Mais au-delà des ovations, des caravanes et des accueils populaires, une réalité politique se dessine.
Gracia Yamba Kazadi a fait de la proximité une méthode.
Elle ne conçoit pas le mandat comme un éloignement du peuple, mais comme une responsabilité supplémentaire envers lui.
Son parcours gouvernemental — des Affaires étrangères sous Suminwa I aux Finances sous Suminwa II — témoigne également d’une trajectoire construite autour d’une même exigence : servir la République là où la confiance de l’État l’appelle.
Aujourd’hui, elle assume cette responsabilité avec une fidélité renouvelée au Chef de l’État.
Une fille du terroir au service de la République
À Kaniama-Kasese, Gracia Yamba Kazadi a retrouvé une foule.
Mais elle y a surtout retrouvé une histoire.
Celle d’une fille du terroir devenue actrice de la vie publique nationale, sans jamais rompre le lien avec ceux qui l’ont vue grandir.
Son itinérance aura donc été à la fois politique, sociale et humaine.
Elle aura porté un message de soutien au Président de la République, célébré les transformations en cours dans le Haut-Lomami, encouragé la jeunesse et renouvelé un pacte de proximité avec les populations.
Au moment de repartir vers Kinshasa, via Lubumbashi, une chose semblait acquise : Kaniama n’avait pas seulement accueilli une Vice-ministre. Kaniama avait retrouvé l’une des siennes.
Et peut-être est-ce là la plus grande force d’un responsable politique : parvenir, malgré les fonctions, les titres et les responsabilités, à rester suffisamment proche du peuple pour que celui-ci puisse encore dire, avec fierté :
« C’est notre fille. »
Reconnaissante envers le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo pour la confiance renouvelée, Gracia Yamba Kazadi poursuit désormais son chemin.
Avec le même credo.
Servir la République.
Servir le peuple.
Et ne jamais oublier d’où l’on vient.
Mandela LONGA, Journaliste, Expert en Communication





